Après une visite éclair chez le pédiatre pour changer un médicament (primperan; effet possible: dépression, difficulté à s'endormir) contre un autre, il est maintenant couché... Peut-être une nuit de répit... Nous verrons de quoi demain sera fait en espérant qu'il soit plus calme et serein...

Après 48h de pleurs quasi-continuels j'en arrive à comprendre le syndrome du bébé secoué. Et croyez moi, lorsqu'on réalise ça on se retrouve assis par terre à se demander comment on peut en arriver à de telles pensées. Les médecins disent qu'y penser est normal et qu'en parler est sain ~:(

Ce n'est pas ce qui me rassure de savoir que j'ai pu y penser...

Je constate seulement qu'arrivé à un tel état d'épuisement nerveux, ce qui a retenu mon bras c'est tout simplement mon coeur. J'ai regarder ce petit être hurler et j'ai compris que je ne pourrais que difficilement passer à l'acte. Je suis quelqu'un de prudent qui croit à l'adage "il ne faut jamais dire jamais".
Et je pense que c'est en gardant cela à l'esprit que l'on peut se rappeler à quel point on aime de tout son être cet espèce de sirène de pompier ambulante :-o

Si un jour, Clément, tu lit ces mots saches-le... je t'aime mon fils :-*